Comme un regard à ta porte J'irais m'y nicher
Tant que les clés désorientées abattent les cloisons
Mobiles, d'un trait de pièces illustrées
D'une note à la volée anticipe le frisson
Comme extraire de son puit le gout de flâner
Pour que tout à coup l'½il suive les chemins
Que de traverse l'âme corollée
Embrume l'allée ampleur de Jasmin
Ecran maculé de l'été oriente le relief
Vers le bruit de pas flottant dans le vague
Pouvoir d'un jour, à jamais drapeau du fief
Mais ils viennent de loin ces tons hagards
Branches invertébrées de mots
De la toile, réincarnant le volute regard...

